Archive | Idées business

Steve & Cie filme le magasin du futur

Steve & Cie a réalisé le film de SES-imagotag, le leader mondial des étiquettes électroniques, destiné à promouvoir dans le monde ses solutions innovantes en matière d’aménagement des magasins. Tournage chez Bioc’Bon rue Bergère, à Paris, à l’angle de la rue du Faubourg Montmartre.

 

 

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10 trucs simples que les Français devraient piquer aux Québécois

Québec
Retour en France après un mois au Canada à sillonner, entre autres provinces, le Québec, le Nouveau Brunswick, et la Nouvelle Ecosse. Le temps d’y repérer quelques pratiques, des plus futiles aux plus utiles, qui améliorent finalement la vie au quotidien. En toute légèreté. Qu’est-ce qu’on attend pour les adopter?

1 Le tutoiement généralisé

Passer une frontière et s’entendre demander par le douanier si « tu » peux lui passer ton passeport, avouez que ce n’est pas commun. Les Québécois en particulier et les canadiens francophones en général utilisent très peu le « vous », lui préférant systématiquement le « tu », y compris dans des lieux très corporates, comme par exemple les banques. « Tu veux combien ? ». Cela surprend toujours.

2 Des serveurs souriants et… enthousiastes

Au Québec (idem au Nouveau Brunswick et en Nouvelle Ecosse…), les serveurs des restaurants sont de bonne humeur, gentils, et souriants, poussant même l‘outrecuidance jusque vous demander si « ça va bien ? » quand vous vous arrivez, attendant même de vous une réponse, comme si votre bien-être les intéressait vraiment !

Une fois votre commande passée, ne soyez pas étonné si le serveur ou la serveuse vous lance, avec une étonnante sincérité : « Super choix ! ». Bref, on devrait envoyer tous nos serveurs parisiens à un stage de mise à niveau d’un mois à Montréal. Renouvelable si besoin.

3 Des voitures qui s’arrêtent aux passages pour piétons

 A Montréal comme un peu partout où l’on est passé au Canada, les voitures s’arrêtent systématiquement aux passages pour piétons. Pauvres parisiens qui risquons notre vie tous les jours pour traverser la rue.

4 Des feux de signalisation intelligents

Dans le même registre, les feux de signalisation indiquent aux piétons combien de secondes il leur reste pour traverser la chaussée. 10… 9… 8… Le vieux truc du compte à rebours, quoi ! On l’avait aussi remarqué à Singapour et c’est bien pratique. Qu’est-ce qu’on attend pour équiper nos feux avec?

5 Des gens qui font la queue tranquillement…

… et sans resquiller, que ce soit au guichet, au musée, c’est cool. Bon, vous voyez ce que je veux dire.

6 De vraies toilettes dans les lieux publics

Partout, au Québec, dans les lieux publics, on trouve 1/des toilettes en nombre 2/ généralement très propres et 3/ bien équipées en savon, papier et essuie-main. Alors qu’en France, dans ce registre, c’est vraiment la m……!

7 Des rues propres

A Montréal, une grande métropole, on n’a pas vu de crottes de chiens ni de rues-cendriers infestées de mégots de cigarettes comme à Paris. La cigarette est y même un peu plus réglementée qu’en France. Depuis mai 2016, il est interdit de s’en griller une sur la terrasse des restaurants. Les restaurateurs ont un peu râlé, craignant que les fumeurs ne restent chez eux mais rien de comparable au tohu-bohu que susciterait ce genre de mesure en France. Bref, quand une loi passe, elle est appliquée.

8 Des moustiquaires aux fenêtres

C’est tout bête (c’est le cas de le dire) mais les fenêtres des maisons et appartements de nos voisins québécois sont pour la plupart équipées de moustiquaires, ce qui permet de passer de douces nuits. Pourquoi pas en France, où les moustiques sont aussi légions ? Mystère. Un nouveau marché à prendre?

9 Des immigrés bienvenus

Dans un registre plus sérieux et même si ce n’est pas la patrie des Bisounours (ce n’est pas si simple d’être autorisé à émigrer au Canada…), le regard canadien sur l’immigration n’est pas du tout le même qu’en France. En décembre dernier, le premier ministre canadien, Justin Trudeau, s’est déplacé en personne pour accueillir les premiers réfugiés syriens à l’aéroport. « Sortis de l’avion ce soir en tant que réfugiés, ils ressortiront de l’aérogare en tant que résidents permanents au Canada avec un numéro de sécurité sociale, une carte de santé et une opportunité de devenir pleinement Canadiens », s’est-il alors réjoui. De la bonne com’ mais pas seulement car cela donne aussi le ton. La France, pays des droits de l’homme, vraiment?

10 La fierté de son pays

Les Québécois adorent leur belle province et ils vous le font savoir, au risque parfois d’apparaître un brin chauvin… De même, quand on voyage au Nouveau Brunswick ou en Nouvelle Ecosse, on voit fleurir un peu partout, devant les maisons d’habitation, des drapeaux canadiens. Des gens qui ne pratiquent pas l’auto-flagellation perpétuelle sur leur pays, voilà qui pourrait aussi inspirer les Français !

Bon sinon, on a moins aimé, en vrac : la climatisation systématiquement réglée sur des températures polaires, le café filtre, la culture de la malbouffe hors des villes, les villages sans âme et tristounets qui s’organisent autour de la station à essence et des supermarchés quand on quitte les grandes agglomérations, la complexité à voyager en trains, les prix qui s’affichent toujours sans taxes, à ajouter à la note… On ne peut pas tout avoir !

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Dans le foot aussi, les drones gagnent du terrain

DroneLes drones font une percée dans le foot. Robert Martinez, l’entraîneur d’Everton, le club de Premier League anglaise, a confirmé qu’il s’en servait pour filmer les entraînements de son équipe, selon le Guardian. Une façon pour lui d’analyser les phases de jeu d’un autre angle.

« Jusqu’à présent, les entraîneurs avaient coutume de monter dans la tribune pour mieux voir leur équipe à l’œuvre. Avec le drone, on peut vraiment voir le jeu différemment », explique au Guardian Michael Owen, l’ancien joueur de Liverpool et de Manchester United. Désormais retraité, l’ancien professionnel est l’un des partenaires de M7 Aerial, une société qui exploite ce filon. « Un drone basique coûte entre 3 et 5000 livres (4 à 7000 euros), selon la caméra utilisée, mais on peut aussi louer le matériel à l’heure.

L’ex-attaquant de l’équipe de France Thierry Henry, qui vient de passer ses diplômes d’entraîneur professionnel au Pays de Galle, serait lui aussi un fervent partisan des drones pour filmer les entraînements.

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La route en plastique, une idée qui fait son chemin

routeEt si les routes étaient recouvertes de plastique plutôt que d’asphalte ? C’est l’innovation développée par KWS Infra, une filiale du groupe Volker Wessels, le numéro un de la construction de routes aux Pays-Bas. Selon Gijs van Wulfen, un expert en innovation qui lui consacre un article sur LinkedIn, la route en plastique ne manquerait pas d’avantages, à la fois sur le plan de sa fabrication que sur celui de son entretien.

le revêtement étant simplement posé sur du sable, les routes pourraient être construites plus rapidement, alors que cela prend des mois aujourd’hui. La chaussée serait moins bruyante, la maintenance beaucoup moins lourde qu’avec les matériaux actuels. Enfin, les routes pourraient durer plus longtemps, sans parler du caractère a priori très écologique du projet, l’idée étant de recycler les tonnes de plastiques déversées dans les océans pour en faire des routes 100% recyclées.

A l’étude à Rotterdam

De fait, Gijs van Wulfen précise que les Pays-Bas pourraient bien devenir le premier pays au monde à utiliser ce type de revêtement, Rotterdam étudiant notamment la possibilité de repaver ses rues du centre ville avec des bouteilles en plastique recyclées. Pour l’heure, KWS Infra et la villa travaille à un prototype afin de vérifier que le projet est viable. Y compris quand il pleut.

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Le badge qui vous suit à la trace

BadgeMême les bons vieux badges en entreprises peuvent devenir connectés. C’est l’idée derrière Humanyze, un entreprise américaine qui a créé un badge à puce qui, couplé à un microphone et différents capteurs, permet de recueillir de nombreuses informations sur celui ou celle qui le porte. L’entreprise est une émanation du MIT Media Lab.

L’autre idée derrière ce badge est d’analyser ensuite les informations recueillies – une quarantaine possible – pour améliorer la productivité. Ainsi, le badge est capable d’analyser les déplacements mais aussi les comportements: le ton de voix de l’employé (grâce au microphone…), ou si lors d’une conversation avec un autre collègue, il s’est appuyé contre un mur… Les données sont ensuite téléchargées dans le cloud où elles sont restituées sous forme de tableaux de bord.

En test à Bank of America

Pour l’heure, un partenariat est en cours avec Bank of America, qui teste le système sur certains de leurs 10.000 employés. La banque a pu déceler une augmentation des échanges entre ses collaborateurs à l’heure de la pause-déjeuner, ainsi qu’un diminution notable du stress.

Cela aurait notamment permis à l’entreprise de réorganiser le planning des pauses pour favoriser les échanges entre différents départements de l’entreprise. Terrifiant? Humanyze met en avant la protection de la vie privée et le volontariat des employés qu’elle équipe, mais on peut se demander ce qui se passerait si un mauvais usage était fait de ce nouvel outil. En attendant, pensez à déconnectez le micro avant de faire du « name dropping », le sport national en entreprise.

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Gramming For Good place des associations caritatives sur Instagram

instagramInstagram, on le sait, travaille à améliorer son offre publicitaire pour les annonceurs. Une nouvelle société, baptisée Gramming For Good, a pensé à ceux qui n’ont pas des centaines de milliers de dollars à dépenser pour une publicité sur la plateforme.

La société, créée par par Daniel Cohen, à San Francisco, se propose en effet de jouer les intermédiaires entre les associations caritatives, et des comptes Instagram à fort potentiel de followers.

De fait, avec plusieurs centaines de millions d’utilisateurs, le réseau social de partage de photos est devenu un outil marketing qui compte, de nombreuses marques s’en servant pour placer des produits chez certains utilisateurs. Selon le même principe, Gramming For Good y place des associations caritatives, ce qui évite la connotation trop commerciale.

« Ça marche de la même manière qu’une association caritative dans le monde réel », explique Daniel Cohen au site Fast Company. « Les gens trouvent des causes qui les intéressent, mais au lieu de servir de la nourriture ou d’aider à s’occuper des chiens, ils utilisent le pouvoir de l’image pour rendre leur audience consciente des causes qu’ils défendent ».

Un service gagnant gagnant

Les photographes peuvent également poster des photos sur le compte de l’association sélectionnée, simplement donner des photos, ou créer des événements dans le monde réel comme des « Instameets » sponsorisés par l’association choisie.

L’opération marche dans les deux sens, ne bénéficiant pas uniquement aux associations caritatives. Les photographes se proposant d’aider peuvent également bénéficier d’une meilleure exposition auprès de nouveaux followers potentiels…

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Les bottes de sept lieux existent, un américain les a inventées

BootsKeahi Seymour est un américain de San Francisco qui rêve depuis son enfance de courir à la vitesse d’un animal. Et c’est en regardant un documentaire sur les kangourous qu’il a eu le déclic: et si, comme l’animal, on pouvait utiliser ses talons d’achille comme des ressorts? Depuis, l’homme s’est mis en tête de concevoir des chaussures, si l’on peut dire, qui fonctionnent un peu selon ce principe, même si votre démarche s’apparentera plutôt à celle d’une autruche…

Keahi a conçu son tout premier prototype de Bionic Boot, assez lourd, à partir de chaussures de roller, complétées par quelques tubes en acier. L’inventeur vient de mettre au point son 200ème prototype, un modèle capable de vous propulser à 40 km/heure!

La barre des 60 km/heure

L’homme n’entend d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin. Son prochain prototype, à partir de fibres de carbone, devrait permettre à un être humain, selon lui, de dépasser les 60km/heure.

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Richard Prince, l’homme qui aimait photographier les photos

Photographie« Une piqûre de rappel pour vous prévenir que vos photos Instagram ne sont pas les vôtres: quelqu’un peut en tirer 90.000 dollars », titre Le Washington Post, concernant Frieze Art Fair, la dernière foire de l’art contemporain à New York.

L’artiste Richard Prince, peintre et photographe, y présente «News Portraits», une expo  constituée de photos de jeunes femmes dans des poses très suggestives. Chaque tableau s’arrache pour 90 000 dollars. Seul hic, ces grandes images ont été réalisées à partir de clichés « volés » sur Instagram. Ce ne sont en effet pas ceux de Prince. En revanche, ce pourraient être les vôtres.

De fait, les droits de la propriété intellectuelle semblent assez souples sur les réseaux sociaux, le simple fait d’y diffuser une image ne vous autorisant pas, semble-t-il, à en revendiquer la propriété.

Richard Prince n’en est pas à son coup d’essai. L’artiste s’est fait un nom dans les années 70, en photographiant des photographies… Certes, il a plus d’une fois été assigné par les auteurs de photos dans le passé, mais il a toujours fini par gagner en appel, au prétexte qu’il modifie toujours – même d’un simple détail – les clichés qu’ils s’approprient.

Dans son exposition new yorkaise, Prince se contente la plupart du temps de reprendre la photo, d’enlever le commentaire, et d’en glisser un à sa sauce. Loin de s’offusquer des critiques que « son œuvre » suscite sur les réseaux sociaux, il les rediffuse même avec une certaine gourmandise. Les subtilités de l’art contemporain n’ont pas fini de nous surprendre.

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